Élevage local · Pyrénées-Orientales
Élevage de Shiba Inu à Néfiach, près de Perpignan
Une ancienne gare, huit mille mètres carrés de terrain, vingt minutes de Perpignan. Les chiens vivent dans la maison, pas dans un chenil.
Où nous sommes, exactement
Le Royaume d’Akuma n’est pas à Perpignan. Il est à Néfiach, un village de mille trois cents habitants dans la vallée de la Têt, à vingt-quatre kilomètres de la préfecture. Nous le précisons parce que beaucoup d’élevages affichent la grande ville la plus proche, et que les familles se retrouvent ensuite à chercher un lieu qui n’existe pas à l’adresse annoncée.
Le village appartient au canton de la Vallée de la Têt et au bassin de vie de Millas. Vous êtes entre la plaine du Roussillon et les premiers contreforts du Canigou. Les communes voisines sont Millas, Ille-sur-Têt, Corbère et Saint-Féliu-d’Amont.
L’élevage occupe une ancienne gare. Le bâtiment fait deux cent soixante-dix mètres carrés, le terrain huit mille. Les chiens dorment dans la maison, sortent sur le terrain, croisent les chevaux et le chat. Il n’y a pas de chenil, pas de box, pas de zone visiteurs séparée du reste. Ce que vous voyez en arrivant est ce que les chiots vivent tous les jours.
Comment venir jusqu’à la gare
La plupart des familles viennent en voiture. Le village est accessible par la D916 depuis Perpignan, puis la départementale qui longe la Têt. Les temps ci-dessous sont indicatifs, hors été et hors heures de sortie de Perpignan.
Si vous arrivez en train, la gare SNCF la plus proche est celle de Millas, à quatre kilomètres, sur la ligne Perpignan–Villefranche. Celle d’Ille-sur-Têt est à peine plus loin. Dites-le nous à l’avance, nous venons vous chercher sur le quai.
Les visites se font sur rendez-vous, après un premier échange par téléphone ou par écrit. Ce n’est pas une formalité. Nous préférons savoir qui vient et pourquoi avant d’ouvrir la porte, et vous préférez sans doute ne pas faire deux heures de route pour repartir avec une brochure.
Ce que vous verrez en arrivant
Le portail, le terrain qui descend vers la Têt, les deux chevaux, Comète et Kahina, qui viennent voir qui arrive. Le chat, Juju, qui ne vient jamais. Et les Shiba, qui vous regarderont d’abord de loin avant de décider.
Nous vous montrons la portée avec sa mère. Jamais un chiot seul sorti dans une pièce pour l’occasion, parce qu’un chiot séparé de sa fratrie pour recevoir des inconnus n’apprend rien de bon ce jour-là. Vous vous asseyez par terre, vous attendez, et vous observez ce qu’ils font de vous. C’est la partie qui prend du temps et c’est la seule qui compte.
Nous répondons aux questions sur les tests de dépistage, sur les parents, sur ce que nous savons et ce que nous ne savons pas. Si vous voulez savoir quoi regarder avant de venir, le dossier visiter un élevage et observer ce qui compte détaille les signes qui rassurent et ceux qui doivent alerter, chez nous comme ailleurs.
Le Shiba sous le climat catalan
Un chien du nord du Japon dans les Pyrénées-Orientales, la question revient à chaque portée. La réponse est oui, avec des ajustements que nous transmettons aux familles de la région.
Le Shiba porte un double pelage fait pour l’hiver japonais. Ici, l’été monte régulièrement au-dessus de trente-cinq degrés en plaine. Concrètement, cela veut dire des sorties tôt le matin et après vingt heures de juin à septembre, de l’ombre et de l’eau disponibles en permanence, et aucun effort demandé aux heures chaudes. La tramontane, elle, ne pose aucun problème. Elle sèche le poil et la plupart de nos chiens l’adorent.
La douceur méditerranéenne décale aussi la mue. Un Shiba élevé dans le Roussillon perd souvent son sous-poil plus tard et plus longtemps qu’un Shiba élevé en Bretagne, parfois de façon étalée sur l’année plutôt qu’en deux vagues nettes. Nous avons détaillé le phénomène dans le dossier le Shiba et l’été en Occitanie et dans celui sur la mue.
Dernier point, propre au sud. Les Pyrénées-Orientales font partie des départements où le phlébotome est présent, et avec lui le risque de leishmaniose canine. Les tiques sont actives une grande partie de l’année. Nous en parlons ouvertement à chaque famille et nous vous renvoyons vers votre vétérinaire pour le protocole, parce que c’est à lui de le poser, pas à nous.
La zone que nous desservons
Les familles des Pyrénées-Orientales, de l’Aude et de l’Hérault viennent nous voir sans difficulté. À moins d’une heure de l’élevage, nous faisons aussi la pré-visite chez vous, parce que voir un chien évoluer dans la pièce où il va vivre nous en apprend plus qu’une conversation.
Au-delà, nous accompagnons le chiot jusqu’à sa famille plutôt que de le confier à un transporteur. Paris, Nancy, Bordeaux et Marseille l’ont déjà vécu. Si vous êtes ailleurs en région, la page Shiba Inu en Occitanie reprend les temps de route depuis les grandes villes et la façon dont se passe le départ.
Les questions qu’on nous pose depuis la région
Vous êtes bien à Perpignan ?
Non. Nous sommes à Néfiach, dans les Pyrénées-Orientales, à vingt-quatre kilomètres de Perpignan par la D916. Compter vingt minutes de route depuis le centre-ville, un peu plus l’été.
Peut-on passer voir les chiots sans prévenir ?
Non, et ce n’est pas une question de disponibilité. Une portée reçoit peu de visites, choisies, pour que chaque rencontre reste calme. Un premier échange, puis un rendez-vous. C’est aussi ce qui nous permet de vous consacrer deux heures plutôt que dix minutes.
Y a-t-il d’autres élevages de Shiba Inu dans les Pyrénées-Orientales ?
Peu, et c’est vrai dans toute l’Occitanie. Si vous en visitez d’autres, tant mieux, comparez. Regardez où dorment les chiens, si la mère est présente et détendue, si l’éleveur vous montre les résultats de dépistage sans que vous ayez à insister, et s’il vous pose autant de questions que vous lui en posez.
Le Shiba supporte-t-il la chaleur du Roussillon ?
Oui, à condition d’adapter les horaires. Sorties tôt le matin et en soirée de juin à septembre, ombre et eau en permanence, pas d’effort aux heures chaudes. C’est la même règle que pour un Berger australien, avec un poil un peu moins épais.
Peut-on venir en train depuis Montpellier ou Toulouse ?
Oui. Descendez à Perpignan, puis prenez le TER vers Villefranche jusqu’à Millas ou Ille-sur-Têt. Nous venons vous chercher à la gare, c’est à cinq minutes.
Livrez-vous les chiots dans la région ?
Nous ne livrons pas, nous accompagnons. Le chiot ne part jamais seul dans un véhicule de transport. Soit vous venez le chercher, soit l’un de nous fait le trajet avec lui jusqu’à chez vous.
La portée B est née le 8 juillet 2026
Sept chiots, départ prévu autour du 15 septembre. Si vous êtes dans la région, le plus simple est de venir voir.